Pour les riads et maisons d'hôtes

Le logiciel de gestion pour riads et maisons d'hôtes au Maroc

Réservations, canaux de vente, caisse, ménage, personnel, restaurant et bien plus encore réunis dans un seul écran. Conçu au Maroc, à partir de 50 DH par chambre.

  • Aucune carte bancaire demandée
  • Les 16 modules ouverts, sans restriction
  • Support 7 j/7, en français, arabe et darija

Connexions certifiées avec les canaux de vente

  • Booking.com
    Connexion certifiée
  • Airbnb
    Connexion certifiée
  • Expedia
    Connexion certifiée
  • 100+autres canaux

Disponibilités, tarifs et réservations circulent dans les deux sens. Une réservation prise sur un canal bloque immédiatement la chambre sur tous les autres.

Un riad se pilote avec les mêmes contraintes qu'un hôtel de cent chambres, mais sans l'équipe qui va avec. Le même propriétaire décide des tarifs, vérifie la caisse, relance un fournisseur, répond à un client sur WhatsApp et surveille trois calendriers de vente — parfois depuis une autre ville, parfois depuis un autre pays.

HostIQ réunit ces tâches dans un seul écran. C'est un logiciel marocain, édité à Casablanca, facturé en dirhams avec une facture éligible, et pensé pour des établissements de 4 à 30 chambres.

Une journée, et tout ce qu'elle contient

Voilà ce qu'un gérant de riad traverse entre sept heures et vingt-trois heures, et ce que HostIQ prend en charge :

  • Les arrivées et les départs — planning, notes de chambre (commandes sur chambres), facture en un clic
  • Les canaux de vente — Booking.com, Airbnb, Expedia et plus de cent autres, un seul inventaire
  • La caisse — encaissements, sorties, clôture de journée, écart figé
  • Le ménage — planning construit seul, état des chambres en temps réel
  • Le personnel — pointages, congés, paie préparée automatiquement
  • Le stock et les fournisseurs — seuils d'alerte, commandes, consommations
  • Le restaurant — caisse reliée aux notes de chambre, stock décrémenté à chaque plat
  • Les activités et excursions — prestataires, réservations, marges
  • Les messages clients — envois automatiques avant l'arrivée et après le départ
  • Les rapports — exports comptables prêts à envoyer
  • Et le resteles seize modules au complet, réunis sur un seul écran

Tout n'est pas activé partout. Un riad sans restaurant ne voit jamais cet onglet.

Le surbooking : l'empêcher, et savoir quoi faire s'il arrive quand même

Vendre deux fois la même chambre, c'est perdre de l'argent, un client et une note sur la plateforme. Et le pire n'est pas l'incident : c'est de l'apprendre le jour même, à la réception, devant le client.

Les deux mécanismes qui l'empêchent

Le premier : chaque événement qui change vos disponibilités — réservation, annulation, changement de dates, prolongation — pousse immédiatement le nouvel état vers tous vos canaux.

Le second existe précisément parce que le premier ne suffit pas. Un envoi peut échouer silencieusement, et un canal ne redemande jamais rien. Une réconciliation republie donc l'état réel de votre inventaire à intervalle régulier. C'est ce deuxième filet qui distingue un channel manager fiable d'un channel manager qui vous lâche un samedi d'août.

« Nous avons huit chambres et trois canaux de vente, et on a arrêté de se réveiller la nuit en se demandant si une double vente était passée. Le calendrier est le même pour tout le monde. »
Nadia El Amrani — Riad Assilah Bab Doukkala, Essaouira

Et si ça arrive malgré tout

Aucun système n'est infaillible. Ce qui change, c'est le moment où vous l'apprenez : quelques jours avant, pas cinq minutes avant. Ce délai vous laisse trois options, de la meilleure à la pire.

  1. Reloger à côté. Vous trouvez un hébergement voisin de qualité comparable, vous le réservez en tenant compte de votre marge, et vous présentez vos excuses au client. Il garde l'accès à votre riad. C'est la seule issue où personne ne perd vraiment.
  2. Décaler les dates. Vous proposez un autre séjour avec un geste commercial sur la réservation suivante. Vous perdez un peu de marge, vous gardez le client.
  3. Annuler. Le pire choix, et de loin. Vous perdez le client, vous perdez des points sur la plateforme, et une propriété qui annule est pénalisée par les canaux comme par les processeurs de paiement.

Un surbooking détecté trois jours à l'avance se règle par l'option 1. Détecté à la réception, il se règle par l'option 3.

L'argent ne sort pas sans votre accord

C'est la question qui empêche de dormir quand on ne vit pas sur place : qui touche à la caisse, et comment le savoir.

Dans HostIQ, vous définissez qui peut sortir de l'argent, et à partir de quel montant une sortie exige une approbation. En dessous du seuil, l'opération passe. Au-dessus, elle attend la validation d'un responsable que vous désignez.

Le principe vaut pour tout le reste : qui voit quoi, qui peut faire quoi, module par module. Rien n'est figé — l'ensemble des droits se règle établissement par établissement, selon votre organisation et non selon la nôtre.

Et tout laisse une trace. Chaque action est journalisée et consultable par module, par action et par utilisateur, dans le journal d'activité de votre propriété. Vous ne cherchez pas d'où vient un écart : vous le lisez.

« La clôture de caisse est passée de quarante minutes à cinq, et je ne discute plus avec mon comptable, je lui envoie le fichier. »
Mehdi Alaoui — Riad Al Andalous, Rabat

Le ménage se pilote au pouce

Le planning se construit seul chaque matin, à partir des arrivées, des départs et des prolongations de la nuit. Les départs passent en priorité, les recouches suivent, les chambres bloquées sortent du planning.

L'équipe d'étage coche ses chambres depuis son téléphone. La réception voit l'avancement en direct, sans appeler personne et sans redescendre. Et quand le Wi-Fi de la médina décroche, l'application continue de fonctionner puis resynchronise ce qui a été coché.

« Sept chambres, deux femmes de ménage, et une ardoise dans le couloir qui décidait de tout. Aujourd'hui l'état des chambres est à jour en temps réel et je vois d'en bas ce qui est prêt. »
Rachid Ouazzani — Riad Bab El Kasbah, Chefchaouen

Six questions à poser avant de choisir un PMS

Il existe beaucoup de logiciels de gestion hôtelière. Avant d'en signer un, posez-lui ces six questions — les réponses trient très vite.

  1. Est-il marocain, et sa facture est-elle éligible ? Un abonnement facturé en euros par une société étrangère pose un problème comptable, un problème de change, et un problème le jour où vous avez besoin d'un justificatif.
  2. Comprend-il vraiment mon métier, ou me vend-il un outil générique ? Un logiciel pensé pour des chaînes de cent chambres vous fait payer pour des fonctions que vous n'ouvrirez jamais.
  3. Va-t-il me faire gagner de l'argent, ou seulement m'en coûter ? Un PMS doit réduire vos pertes, automatiser votre saisie et libérer vos heures. S'il ne fait qu'ajouter un abonnement, il travaille pour son éditeur.
  4. M'accompagne-t-il vraiment, et jusqu'où ? En cas de blocage, y a-t-il quelqu'un au bout du fil — et si nécessaire, quelqu'un qui se déplace ?
  5. Le produit évolue-t-il ? Un logiciel hôtelier figé depuis cinq ans est un logiciel qui vous fera changer dans deux ans.
  6. Ses concepteurs ont-ils fait du terrain ? Un outil écrit par des gens qui n'ont jamais tenu une réception se reconnaît à la première heure d'utilisation.

« J'ai huit chambres. C'est surdimensionné, non ? »

C'est la première objection, et elle est légitime. La réponse tient dans un réglage : vous n'activez que ce dont vous avez besoin. Les modules se configurent établissement par établissement. Un riad sans restaurant et sans excursions ne voit tout simplement pas ces onglets.

L'interface reste celle d'un petit établissement, avec la profondeur disponible le jour où vous en aurez besoin — une deuxième maison, un restaurant qui ouvre, une équipe qui grandit.

« Ce que j'ai préféré, c'est de ne pas avoir eu à changer ma façon de travailler pour rentrer dans le logiciel : c'est lui qui s'est plié à la maison, module par module. »
Salma Bennani — Dar Sekkaya, Fès

Ce que nous ne faisons pas encore

Une seule chose manque, et plusieurs de nos utilisateurs la réclament : la liaison bancaire directe. Le rapprochement existe — vous pointez vos lignes contre le relevé — mais il n'est pas automatique.

Nous sommes en cours de démarches documentaires avec Attijariwafa Bank pour aboutir à une solution qui automatise ce rapprochement. Tant qu'elle n'est pas en place, nous préférons l'écrire ici plutôt que de le laisser découvrir après la signature.

Comment ça se passe concrètement

  1. Vous laissez vos coordonnées, par le formulaire ou directement sur WhatsApp.
  2. On vous appelle sous 24 heures pour comprendre votre établissement et vos difficultés.
  3. On planifie un rendez-vous : étude de votre propriété, puis démonstration du logiciel en fonctionnement réel, pas une vidéo.
  4. On vous ouvre les accès et on vous montre la prise en main. Comptez moins de vingt minutes — y compris pour quelqu'un qui n'a jamais utilisé Excel.
  5. Vous jugez pendant trente jours, tous les modules ouverts, sans carte bancaire et sans engagement.

Le prix

À partir de 50 DH par chambre et par mois. Le prix d'une pizza, pour un outil qui supprime vos doubles ventes, divise votre saisie comptable et vous rend les heures que vous passez à additionner deux carnets.

Le tarif dépend du nombre de chambres et des modules retenus : un riad de six chambres et une maison d'hôtes de vingt n'ont ni les mêmes besoins ni le même budget. Vous recevez un prix ferme pendant l'essai, et vous décidez à la fin.

Trente jours, tous les modules ouverts, le support sept jours sur sept en français, en arabe et en darija. Démarrez votre essai ou parcourez les questions fréquentes.

Les 16 modules ouverts, le support 7 j/7, sans carte bancaire.

30 jours gratuits
Ils nous font confiance

Des établissements marocains, au quotidien

Riads, auberges et conciergeries qui pilotent leur exploitation sur HostIQ.

Youssef SerhaneGérant · Riad Kasbah Amalou
5,0
Ce que j'ai préféré, c'est de ne pas avoir eu à changer ma façon de travailler pour rentrer dans le logiciel : c'est lui qui s'est plié à la maison, module par module. Le restaurant et les chambres sont enfin sur la même note de client, ce qui n'a l'air de rien tant qu'on n'a pas passé trois ans à additionner deux carnets. J'attends la facturation électronique avec beaucoup d'impatience — si elle arrive comme le reste, ce sera un souci de moins avant la fin de l'année.
Salma BennaniPropriétaire · Dar Sekkaya, Fès
4,5
Sept chambres, deux femmes de ménage, et une ardoise dans le couloir qui décidait de tout. Aujourd'hui l'état des chambres est à jour en temps réel et je vois d'en bas ce qui est prêt. Il me manque une chose, et je la réclame gentiment à chaque mise à jour : l'application mobile pour l'équipe d'étage. Qu'elles valident depuis leur téléphone plutôt que de redescendre me le dire.
Rachid OuazzaniGérant · Riad Bab El Kasbah, Chefchaouen
4,5
Je suis à la réception huit heures par jour, c'est donc moi qui vis le logiciel, pas le patron. Il est clair, il ne rame pas, et je n'ai plus à ouvrir quatre onglets pour répondre à une question simple. Quatre étoiles parce que la recherche d'un ancien séjour pourrait être plus rapide. Et je guette le scan des pièces d'identité comme on guette la pluie en août : c'est la dernière chose que je tape encore lettre par lettre.
Hind CherkaouiRéception · Maison d'hôtes Dar Zerhoune, Moulay Idriss
Youssef SerhaneGérant · Riad Kasbah Amalou
5,0
Ce que j'ai préféré, c'est de ne pas avoir eu à changer ma façon de travailler pour rentrer dans le logiciel : c'est lui qui s'est plié à la maison, module par module. Le restaurant et les chambres sont enfin sur la même note de client, ce qui n'a l'air de rien tant qu'on n'a pas passé trois ans à additionner deux carnets. J'attends la facturation électronique avec beaucoup d'impatience — si elle arrive comme le reste, ce sera un souci de moins avant la fin de l'année.
Salma BennaniPropriétaire · Dar Sekkaya, Fès
4,5
Sept chambres, deux femmes de ménage, et une ardoise dans le couloir qui décidait de tout. Aujourd'hui l'état des chambres est à jour en temps réel et je vois d'en bas ce qui est prêt. Il me manque une chose, et je la réclame gentiment à chaque mise à jour : l'application mobile pour l'équipe d'étage. Qu'elles valident depuis leur téléphone plutôt que de redescendre me le dire.
Rachid OuazzaniGérant · Riad Bab El Kasbah, Chefchaouen
4,5
Je suis à la réception huit heures par jour, c'est donc moi qui vis le logiciel, pas le patron. Il est clair, il ne rame pas, et je n'ai plus à ouvrir quatre onglets pour répondre à une question simple. Quatre étoiles parce que la recherche d'un ancien séjour pourrait être plus rapide. Et je guette le scan des pièces d'identité comme on guette la pluie en août : c'est la dernière chose que je tape encore lettre par lettre.
Hind CherkaouiRéception · Maison d'hôtes Dar Zerhoune, Moulay Idriss
4,5
Nous avons huit chambres et trois canaux de vente, et on a arrêté de se réveiller la nuit en se demandant si une double vente était passée. Le calendrier est le même pour tout le monde, c'est bête à dire mais ça a changé nos semaines. Ce que j'attends maintenant, et je le dis à chaque appel : la connexion au compte bancaire. Le jour où les virements se rapprocheront tout seuls des règlements, mon comptable et moi aurons un dimanche de plus par mois.
Nadia El AmraniDirectrice · Riad Assilah Bab Doukkala, Essaouira
4,0
Je gère 24 appartements pour douze propriétaires différents, et le rapport mensuel me coûtait deux jours pleins. Il en coûte deux heures. Je mets 4 et pas 5 parce que l'import des anciennes données a demandé plus d'allers-retours que prévu — l'équipe a suivi, mais ce n'était pas la promenade annoncée. Cela dit, dès que le rapprochement bancaire arrivera, je remonterai volontiers ma note : c'est le dernier morceau que je fais encore à la main.
Karim TaziConciergerie · Atlas Séjours, Casablanca
5,0
On avait essayé deux logiciels avant, tous deux pensés pour des hôtels de cent chambres. Celui-ci est le premier qui ne m'a pas donné l'impression de payer pour du vide. La clôture de caisse est passée de quarante minutes à cinq, et je ne discute plus avec mon comptable, je lui envoie le fichier. La suite que j'attends avec le plus d'impatience, c'est la liaison avec ma banque — le reste est déjà là.
Mehdi AlaouiPropriétaire · Riad Al Andalous, Rabat
4,5
Nous avons huit chambres et trois canaux de vente, et on a arrêté de se réveiller la nuit en se demandant si une double vente était passée. Le calendrier est le même pour tout le monde, c'est bête à dire mais ça a changé nos semaines. Ce que j'attends maintenant, et je le dis à chaque appel : la connexion au compte bancaire. Le jour où les virements se rapprocheront tout seuls des règlements, mon comptable et moi aurons un dimanche de plus par mois.
Nadia El AmraniDirectrice · Riad Assilah Bab Doukkala, Essaouira
4,0
Je gère 24 appartements pour douze propriétaires différents, et le rapport mensuel me coûtait deux jours pleins. Il en coûte deux heures. Je mets 4 et pas 5 parce que l'import des anciennes données a demandé plus d'allers-retours que prévu — l'équipe a suivi, mais ce n'était pas la promenade annoncée. Cela dit, dès que le rapprochement bancaire arrivera, je remonterai volontiers ma note : c'est le dernier morceau que je fais encore à la main.
Karim TaziConciergerie · Atlas Séjours, Casablanca
5,0
On avait essayé deux logiciels avant, tous deux pensés pour des hôtels de cent chambres. Celui-ci est le premier qui ne m'a pas donné l'impression de payer pour du vide. La clôture de caisse est passée de quarante minutes à cinq, et je ne discute plus avec mon comptable, je lui envoie le fichier. La suite que j'attends avec le plus d'impatience, c'est la liaison avec ma banque — le reste est déjà là.
Mehdi AlaouiPropriétaire · Riad Al Andalous, Rabat
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de signer

Une question qui n'est pas là ? Écrivez-nous, on répond dans la journée.

Poser votre question

Je gère un seul riad de 8 chambres. C'est surdimensionné ?

Non, parce que vous n'activez que ce dont vous avez besoin. Les modules se règlent établissement par établissement : un riad qui n'a ni restaurant ni excursions ne voit tout simplement pas ces onglets. L'interface reste celle d'un petit établissement, avec la profondeur disponible le jour où vous en aurez besoin.

Comment évitez-vous concrètement le surbooking ?

Par deux mécanismes superposés. D'abord, chaque événement qui change vos disponibilités — réservation, annulation, changement de dates, prolongation — pousse immédiatement le nouvel état vers tous vos canaux. Ensuite, parce qu'un envoi peut échouer silencieusement et qu'un canal ne redemande jamais rien, une réconciliation republie l'état vrai de votre inventaire chaque heure. Le second mécanisme existe précisément parce que le premier ne suffit pas.

Où sont hébergées mes données ?

Sur notre infrastructure, avec une isolation stricte entre établissements : les données d'un client ne sont jamais accessibles depuis le compte d'un autre, et toute tentative d'accès croisé est journalisée. Vous restez propriétaire de vos données et pouvez en demander l'export ou la suppression complète à tout moment. Rien n'est jamais détruit sans une confirmation humaine explicite.

Est-ce que ça marche sur téléphone ?

Oui, et pas dans un navigateur mal adapté : HostIQ s'installe comme une application sur le téléphone, avec des espaces distincts pour la réception, le ménage et la direction. L'équipe de ménage coche ses chambres depuis son téléphone, la direction reçoit ses alertes en notification, et l'application continue de fonctionner quand le Wi-Fi de la médina décroche.

Je suis déjà sur un autre logiciel. La migration, c'est l'enfer ?

Nous récupérons vos chambres, vos tarifs, vos clients et vos réservations à venir depuis vos canaux de vente, et nous configurons votre établissement avec vous avant la bascule. Vous ne repartez pas d'une base vide le jour du démarrage.

Combien ça coûte, et l'essai est-il vraiment gratuit ?

Le premier mois ne coûte rien : trente jours, les seize modules ouverts, le support 7 j/7, sans engagement et sans carte bancaire. Vous jugez sur votre propre exploitation avant de sortir un dirham. Ensuite, le tarif dépend du nombre de chambres et des modules que vous gardez — un riad de 6 chambres et une conciergerie de 40 appartements n'ont ni les mêmes besoins ni le même budget. Nous vous donnons un prix ferme pendant l'essai, et vous décidez à la fin.